Et découvrez la série France Culture  “Les silences de l’empire” dans la rubrique “Musique du monde”

Application en Centre d’accueil Médico-Psychologique (CMP) pour enfants.

La musicothérapie et l’orthophonie : une cothérapie auprès d’enfants souffrant de troubles abandonniques.

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Musicothérapie et Sécurité affective de la personne âgée accueillie en Unité de Vie Protégée

Anamnèse du patient

En Décembre 2016, Me C, à 86 ans, est accueillie au sein d’un EHPAD (établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes). Elle est atteinte d’une démence de type Alzheimer qui amenuise ses capacités d’autonomie.

Alors qu’elle vit toujours à son domicile, ses proches constatent qu’elle rencontre fréquemment des difficultés à se situer dans le temps et l’espace. Mme C ne peut plus assurer les gestes de la vie quotidienne comme les soins d’hygiène, l’alimentation, les choix vestimentaires en fonction du jour, de la nuit, des saisons.

Ses enfants, conscients de la pathologie démentielle, entament les démarches nécessaires pour un accueil en Unité de Vie Protégée (UVP) au sein d’un EHPAD adapté aux besoins de leur mère et répondant à des facilités de proximité familiale.

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[…] Je travaille en tant qu’infirmière, dans un Ehpad accueillant 56 résidents, dans une petite ville de la Montagne bourbonnaise. Nous sommes dans le département de l’Allier. L’activité du Bourg est liée au tertiaire et les environs au monde rural et à l’exploitation forestière.

Je suis étudiante en musicothérapie et prépare mon mémoire de fin d’études dans cet Ehpad. En observant les résidents, j’avais plusieurs projets d’accompagnements individuels et en groupe et j’entrevoyais pour chacun la possibilité de vivre une expérience de musicothérapie. J’ai exposé mes projets et suite à deux rencontres avec l’Infirmière Coordinatrice (IDEC) et la psychologue, nous avons défini le groupe de cinq résidents qui allait participer, le lieu, la temporalité possible d’une fois toutes les trois semaines.[…]

 

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Le cas clinique présenté décrit le suivi mené avec l’un des jeunes accompagnés dans le cadre de mon stage professionnel au sein d’un Institut-Médico-Éducatif (IME), entre janvier et juillet 2021. Cette période de six mois étant ponctuée par deux périodes de vacances scolaires, les prises en charge se sont déroulées en trois temps. Ma réflexion et ma pratique ont été sous-tendues par deux cadres théoriques complémentaires : la théorie de l’attachement et les concepts décrits par D. W. Winnicott, essentiellement dans son ouvrage Jeu et Réalité (1975).

 

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Bonjour à tous,

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Pour cela nous vous invitons à prendre contact avec nous. Nous étudierons votre proposition attentivement!

A bientôt peut-être !

E. est une jeune fille de 13 ans. Cadette d’une fratrie de 3 sœurs, elle est placée en MECS depuis février 2019. Elle a effectué un bilan psychométrique auprès d’un psychologue scolaire. Son fonctionnement intellectuel et cognitif se situe dans une zone de déficience légère. Elle est donc orientée en dispositif ULIS depuis son entrée en 6ème. Elle est discrète, a le regard fuyant et verbalise très peu ses émotions et ressentis. Elle semble parfois déconnectée et ne répond à mes sollicitations que par « oui » ou « non » et n’est pas très loquace. Elle participe sans rechigner aux séances de musicothérapie sans vraiment y porter un grand intérêt et est très passive.

 

Avec une certaine passivité, elle participe aux séances de manière assez mécanique, en restant très influencée par ses sœurs qui font partie du même groupe en musicothérapie. Elle est influençable et a du mal à s’imposer et à prendre la parole dès lors que la confusion ou l’excitation gagne le groupe. E. a de bonnes relations dans le lieu de vie dans lequel elle réside à la MECS, ses sœurs n’étant pas dans le même groupe de vie qu’elle. Les éducateurs que je rencontre chaque semaine avant la séance me rapportent qu’elle vit bien dans le groupe, a des camarades et est bien intégrée. Elle attend les séances comme une rencontre et des retrouvailles avec ses sœurs.

 

Concernant le contexte parental, […]

 

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Anamnèse du patient

Madame P. a 77 ans lorsque je la rencontre à l’Unité d’Accompagnement (UA) de la clinique gériatrique de Vaugneray. Depuis le décès de son mari survenu en 2015, Madame P. a été hospitalisée à de nombreuses reprises pour des délires paranoïaques. En 2019, un essai pour intégrer un EHPAD s’est soldé par une ré-hospitalisation à cause d’un fonctionnement très critique et clivant envers les soignants allant jusqu’à se scarifier. C’est à la suite de cet évènement qu’elle intègre l’UA.

Quand j’arrive dans le service, Madame P. est présente dans l’unité depuis 6 mois. Très critique envers les autres, Madame P. est peu appréciée aussi bien par les autres résidents que par les soignants. Si le lien se créé facilement, sa souffrance psychique projetée sur l’autre complique fortement la relation. Le moindre fait ou parole va être interprété pour elle comme une preuve supplémentaire de la maltraitance de son entourage, de son environnement. Très méfiante vis-à-vis des autres, Madame P. peut en même temps exprimer un besoin de contenance, d’aide quand elle est très angoissée auprès des soignants rendant la relation ambivalente. Ses angoisses importantes s’expriment aussi par de nombreuses plaintes et parfois des difficultés à respirer, se tenir debout ou marcher.

Madame P. participe souvent aux animations proposées dans l’EHPAD, notamment celles dont le sujet est la musique. Elle a une grande culture musicale et apprécie ces moments qui la mettent en valeur.

Les prises en charge en musicothérapie

Modalités de prises en charge

La structure qui accueille Madame P. a été ouverte en 2017. Cette unité singulière accueille des personnes de plus de 60 ans atteintes de troubles psychiatriques stabilisés (c’est-à-dire avec respect et continuité de la prise en charge, et disparition partielle ou complète des symptômes invalidants) dont le séjour hospitalier n’est plus pertinent pour leur permettre une adaptation progressive à la vie en institution.

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