GÉRONTOLOGIE

FAISABILITÉ DE L’ÉVALUATION DE LA FRAGILITÉ CHEZ LES PATIENTS DE 65 ANS ET PLUS EN MÉDECINE GÉNÉRALE

A Martin-Kleisch, M Drame, AA Zulfiqar. Sciencedirect, Revue d’Épidémiologie et de Santé Publique, Volume 67, Issue 3, Mai 2019, pp 169-174

Extrait du résumé de l’article : « La fragilité est un concept complexe évaluée par des grilles comme le SEGA ou l’échelle de Fried. Son évaluation a souvent été mise en œuvre en milieu hospitalier. Cependant, la médecine générale doit être en première ligne dans l’évaluation et la prévention du syndrome de fragilité. L’objectif de l’étude était de tester la faisabilité et la concordance de deux outils de fragilité et d’évaluer la concordance entre l’avis subjectif d’un médecin généraliste par rapport aux différents outils.»

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EFFET DE LA THÉRAPIE DES SCHÉMAS SUR LA DÉPRESSION DE LA PERSONNE AGÉE INSTITUTIONNALISÉE : 3 ÉTUDES DE CAS UNIQUES DE TYPE AB EN LIGNES DE BASES MULTIPLES

M Lapp, A Quadéri, X Corveleyn. Sciencedirect, Pratiques psychologiques, In Press, février 2019,

Extrait du résumé de l’article : « La thérapie des schémas a confirmé son efficacité dans l’accompagnement en soin de la dépression chez l’adulte. Cependant, peu d’étude ont évalué son efficacité auprès d’une population âgée institutionnalisée. L’objectif de cette étude pilote est donc d’évaluer l’efficience de cette thérapie pour l’accompagnement en soin de la dépression de 3 personnes âgées vivant en EHPAD sans trouble neurocognitif.»

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LA REEDUCATION DE LA PERSONNE ÂGÉE : OBJECTIFS, TECHNIQUES ET PRESCRIPTIONS. QU’ENTEND-ON PAR MAINTIEN DE L’AUTONOMIE ?

Carmen Berasategui. ScienceDirect, Kinésithérapie, la Revue, Volume 19, Issue 2015, Janvier 2019, pp 20-27

Résumé de l’article : « La longévité des personnes âgées augmente de plus en plus ; il n’est pas rare de traiter des personnes de plus de 85 ans, voire de plus de 90 ans, à domicile ou en établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes. La prescription médicale est souvent intitulée « maintien de l’autonomie de la personne âgée, rééducation à la marche », sans précision de pathologies sous-jacentes éventuelles, mais fréquentes, comme un syndrome extra-pyramidal, des troubles cognitifs, une désadaptation psychomotrice, des chutes à répétition, des troubles arthrosiques ou une dépression qui rendent le traitement complexe et prolongé. Pour l’assurance maladie, dans son aide à la prescription, le traitement des personnes âgées s’articule autour de la rééducation de la déambulation, soit dans un contexte complexe de reprise de la marche, soit dans un contexte d’autonomie quand le sujet est capable de tenir la verticalité ; il se traduit bien souvent par « entretien de la marche ou marcho-thérapie ». Le but de cet article est de définir l’autonomie, de décrire les objectifs et les techniques de traitement de cette population, de confronter l’intitulé de la prescription médicale avec le contenu de notre protocole de rééducation, et d’en faire le parallèle avec la nomenclature. Il s’agit d’un retour d’expériences à partir d’un exemple détaillé et d’autres cas plus synthétiques pour ne pas alourdir l’exposé. Le lecteur peut consulter des outils essentiels comme « Masso-kinésithérapie dans la conservation des capacités motrices de la personne âgée fragile à domicile » élaboré par la Haute Autorité de Santé en avril 2005 (HAS, 2005) ou la mise à jour de l’Encyclopédie Médico-Chirurgicale sur l’évaluation et la rééducation gériatrique (EMC-kinésithérapie, 2015).»

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PROBLÈMES DE COMPORTEMENT OU COMPORTEMENTS DÉRANGEANTS : LE DANGER D’INQUIÉTUDE

C Danoun, O Drunat. Sciencedirect, NPG Neurologie-psychiatrie-gériatrie, volume 19, numéro 109, février 2019, pages 16-18

Résumé de l’article : « Les soins à domicile des personnes âgées atteintes de démence et susceptibles de « fuir » sont complexes. La personne est discréditée dans sa parole. Les soignants concentrent leur attention sur le danger de mort en cas de disparition de la personne dans la communauté. Les professionnels de santé ne peuvent être tenus responsables d’un éventuel accident. Ce n’est qu’en travaillant avec toutes les personnes concernées que les risques d’une valeur revendiquée par une personne vulnérable peuvent être partagés. »

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FRAGILITE DE LA PERSONNE AGEE : APERCU DU ROLE DE LA NUTRITION

Catherine Féart. Université de Bordeaux, OCL-journal, volume 26, février 2019

Résumé de l’article : « Concept communément admis dans la communauté scientifique, la fragilité souffre encore aujourd’hui de l’absence de définition opérationnelle standardisée. Caractérisées par des réserves physiologiques amoindries ne permettant plus de faire face à des situations de stress, les personnes âgées fragiles sont exposées à un sur-risque d’événements de santé défavorables. Les données de la littérature disponibles aujourd’hui placent la nutrition au cœur du concept de fragilité à dominante physique : la perte de poids non intentionnelle est un critère de fragilité et les données d’étude d’observation soulignent que des apports protéino-énergétiques et en micronutriments inappropriés sont des facteurs de risque de fragilité. En revanche, une plus forte consommation de fruits et légumes, notamment dans le cadre d’un régime méditerranéen, semble être un élément protecteur. Aucun essai clinique ne permet d’apporter la preuve de ces constats à ce jour, et les efforts de recherche doivent se poursuivre pour répondre aux besoins spécifiques de la population âgée dans ce domaine. »

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EVALUATION DU RISQUE DE CHUTE ET DE FRACTURE CHEZ LA PERSONNE AGEE EN INSTITUTION

Xavier Pons, Sophie Hermabessière, Yves Rolland. Sciencedirect, Kinésithérapie, volume 19, Issue 207, mars 2019, pages 21-28

Résumé de l’article : « L’évaluation du risque de chute ne peut pas seulement reposer sur l’examen clinique. Elle doit s’appuyer également sur la connaissance des facteurs de risque spécifiques des résidents tels que leurs traitements, leurs pathologies ou leur niveau de dépendance. Aujourd’hui, il semble essentiel de coupler l’évaluation du risque de chute à l’évaluation du risque de survenue de fractures compte tenu de l’impact de ces dernières en termes de mortalité. Ainsi, de nombreuses initiatives permettent de mieux identifier les résidents à risque de fractures et de chute grave. De plus, la connaissance des caractéristiques des chutes en institution, distinctes de celles survenant à domicile, permet une meilleure prévention de ces événements dont la prévalence est élevée dans les établissements pour personnes âgées. Enfin l’utilisation de nouvelles technologies permettra sûrement dans un futur proche d’améliorer nos tests cliniques prédictifs. »

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