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Léa Fraisse. Échanger sans parler : quelle place tient la communication non-verbale au sein de la relation entre un enfant ayant un Trouble du Spectre Autistique et un(e) psychomotricien(ne) ?. Psychologie. 2019. ⟨dumas-02178147⟩

Résumé : « Ce mémoire tente de mettre en évidence la place et l’importance de la communication non-verbale au sein de la relation entre un enfant TSA et un psychomotricien. C’est en passant par le développement de la communication non-verbale chez l’enfant, ainsi que par un point théorique sur l’autisme, et en évoquant l’impact des particularités sensorielles sur le fonctionnement d’un sujet TSA que l’argumentation est emmenée vers la psychomotricité. En effet, il est important de préciser que la communication non-verbale est présente et utile dans l’accompagnement en psychomotricité, mais également que la psychomotricité peut jouer un rôle dans le développement et l’amélioration de l’utilisation de la communication non-verbale chez un sujet TSA. Les situations au cours desquelles la communication non-verbale est utilisée dans la relation en psychomotricité, et les médiateurs et médiations ” non-verbaux ” par lesquels le psychomotricien peut passer pour développer les échanges durant l’accompagnement d’un sujet TSA sont évoqués dans ce mémoire. Deux études de cas sont présentées pour illustrer l’argumentaire théorique.»

Lire le mémoire

B Michallet, J Taylor, C Dumont, J Mac Intyre, M Couture. Journal « Revue de psychoéducation, volume 48, Issue1, 2019, p.117-146.

Extrait de l’article : « Ces dernières années, de nombreux chercheurs se sont intéressés aux meilleures pratiques d’intervention pour améliorer la participation sociale des enfants autistes. Les interventions auprès des adultes présentant un trouble du spectre de l’autisme (TSA) visant l’amélioration des relations interpersonnelles et de la communication restent toutefois peu documentées. Cette recherche a pour objectif : 1) d’identifier les interventions visant à améliorer la communication et les relations interpersonnelles des personnes de 16 à 40 ans présentant un TSA; 2) de documenter les caractéristiques et l’efficacité de ces interventions. Une recension systématique des écrits a été réalisée. Les interventions proposées dans les écrits recensés se divisent en trois catégories : les interventions de groupe, les interventions informatisées et les interventions selon une approche écosystémique. La majorité des programmes vise l’intégration sociale par diverses stratégies telles que l’amélioration des capacités de résolution de problèmes, la reconnaissance des émotions, la compréhension d’inférences, etc. Quoique prometteurs, ces programmes rencontrent des problèmes de transfert, de maintien et de généralisation des apprentissages. De plus, on ne peut conclure, avec un niveau de preuve suffisant, quant à l’efficacité des interventions recensées. La discussion porte sur l’applicabilité et l’efficacité des programmes, ainsi que sur le rôle des intervenants auprès des adultes présentant un TSA. Des recherches futures devront porter sur la conception, la mise en oeuvre et l’évaluation de tels programmes.»

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Myriam Chrétien-Vincent, Sylvie Tétrault, Mélanie Couture. Revue Francophone de Recherche en Ergothérapie, Volume 5, Numéro 1, 2019. doi:10.13096/rfre.v5n1.65 ISSN: 2297-0533. URL: https://www.rfre.org/

Résumé de l’article : « Introduction. Pour soutenir l’intégration des élèves ayant un trouble du spectre de l’autisme (TSA), les ergothérapeutes recommandent entre autres des interventions sensorielles, parfois difficilement applicables en classe.

But. Cette étude explore les effets du programme sensorimoteur nommé SPIFE (Stimulations proprioceptives pour l’intégration et le fonctionnement de l’élève) sur le fonctionnement de sept élèves ayant un TSA.

Méthodes. À l’aide d’un devis ABAB, les effets du programme SPIFE ont été évalués à l’aide du Goal Attainment Scaling. Des entrevues semi-structurées avec les enseignantes ont documenté les éléments favorisant ou limitant la mise en place du SPIFE.

Résultats. Certaines améliorations du fonctionnement en classe de l’enfant ayant un TSA semblent être associées à l’application du SPIFE. L’analyse de contenu des entrevues fait ressortir des caractéristiques du contexte scolaire, de l’enseignante et du programme qui ont modulé sa mise en place.

Conclusion. Le SPIFE pourrait contribuer à l’émergence et au maintien de comportements positifs chez les enfants ayant un TSA.»

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